Tour de France oblige, vous avez décidé de vous remettre doucement au cyclisme et avez ressorti votre vieille monture du garage. Alors, pour rendre votre pratique du deux-roues plus agréable et motivante, découvrez les 10 objets connectés indispensables dont vous devrez vous équiper !

Les objets sécurité pour le cycliste

Un casque pliable pour rouler en toute sécurité

Le port du casque permet de protéger la tête des petits et gros bobos. Si son port est désormais obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans, les plus de 12 ans, eux, continuent de rouler sans casque. Car un casque est un accessoire encombrant dont on ne sait pas quoi faire une fois arrivé à bon port. C’est donc dans cette perspective que la marque Overade a développé le casque Plixi. Pliable, ce casque de vélo prend peu de place et peut être ainsi facilement transporté dans son sac ou sa sacoche. Ainsi même si vous êtes un cycliste occasionnel et que vous vous déplacez en Velib’, vous pourrez laisser votre Plixi dans votre sac en permanence pour l’avoir avec vous en cas de besoin.

Casque pliable Plixi

Un capteur connecté pour assurer la sécurité des cyclistes

ICEdot est un petit capteur de couleur jaune à positionner sur son casque de vélo qui va en cas de chute envoyer un message d’alerte à vos proches ou aux secours avec votre position GPS. Si vous êtes victime d’une chute ou d’un impact, le capteur ICEdot déclenche un compte à rebours sur votre téléphone, qui s’il n’est pas arrêté, déclenche à son tour l’envoi du message aux secours. Ce capteur connecté est de plus résistant à l’eau pendant 30 minutes et dispose d’une autonomie impressionnante de 20 à 30 heures.

Capteur ICEdot

La balise GPS qui fonctionne sans téléphone

Contrairement à la solution ICEdot qui nécessite un téléphone pour fonctionner, Capturs est une balise GPS dédiée aux activités sportives avec un mois d’autonomie permettant à vos proches de suivre votre trajectoire via le réseau Sigfox et qui fonctionne ainsi sans téléphone ni carte SIM ! La plateforme Capturs vous permet de plus de configurer des alertes ainsi que les informations que vous souhaitez ou non partager.

Balise GPS capturs

Les innovations à installer sur son deux-roues

La boussole connectée

Conçu pour ceux qui aiment se balader et prendre le temps de découvrir de nouvelles routes, Beeline est un objet hybride ente GPS et boussole destiné à guider les cyclistes à travers les rues. Ce petit objet, qui dispose de connectivités bluetooth, GPS et Wi-fi, se fixe sur le guidon et indiquera la direction générale qu’il vous faudra suivre ainsi que le nombre de kilomètres restants jusqu’à destination. Beeline ne vous ordonnera pas de tourner à droite ou à gauche comme un GPS traditionnel mais vous indiquera le cap à maintenir. En choisissant vous-même votre route, vous pouvez ainsi portez votre attention sur les détails auxquels vous n’auriez pas prêté attention en utilisant un GPS traditionnel, comme l’environnement ou le nom des rues. Plus fun et moins stressant, grâce à Beeline, les cyclistes peuvent profiter pleinement de leurs trajets à vélo.

Boussole connectée Beeline

Une pédale connectée qui fait aussi anti-vol

Lancée sur la plateforme Indiegogo par les français de Connected Cycle en 2015, la « smart » pédale est un objet connecté qui enregistre tous vos déplacements à vélo (trajet, distance parcourue, calories dépensées) et vous indique sa position sur une carte grâce à sa puce GPS. La pédale Connected Cycle est dotée de sa propre carte SIM (offerte à l’achat) et fonctionne ainsi de manière indépendante sans smartphone. En cas de tentative de vol, vous recevez également une alerte sur votre téléphone pour vous permettre d’intervenir rapidement et de faire fuir le voleur. Si vous souhaitez équiper votre deux roues de cette super pédale, il vous faudra être patient. Rassurez-vous cependant, elle devrait être disponible avant la fin de l’année.

Pédale connectée Connected Cycle

La roue qui transforme votre deux-roues en vélo électrique

Lancée grâce à Kickstarter, la roue GeoOrbital permet de transformer n’importe quel vélo (dont le diamètre de pneus est compris entre 26 et 29 pouces) en vélo électrique en moins de 60 secondes et cela sans outil. Dotée d’un moteur de 500 W et d’une batterie Lithium-ion 36V, cette super roue permet de rouler jusqu’à 30 km/h sur une distance maximum de 80 km en pédalant et 30 km sans pédaler. Le GeoOrbital se recharge en 4 heures et vous pourrez également la recharger en pédalant, attention cependant car elle pèse tout de même 9kg.

Les trackers d’activité

Une montre connectée pour les cyclistes

Conçue pour les cyclistes, mais aussi destinée aux coureurs, skieurs ou encore nageursla Vivoactive de Garmin est une montre multisport qui va enregistrer toutes les activités de son utilisateur et surveiller sa fréquence cardiaque pendant l’effort. Dotée d’une puce GPS, cette montre connectée sport va mesurer la durée de vos trajets, la distance parcourue, votre vitesse et les calories brûlées. Enfin, vous pourrez, avec votre montre Garmin consulter vos notifications smartphone la météo, la température extérieure et même contrôler votre musique, tout cela depuis votre poignet !

Montre connectee Garmin Cycliste

Des lunettes connectées pour le sport

Les Recon Jet sont les lunettes ultimes des cyclistes ! Dotées d’un micro-ordinateur, de nombreux capteurs (altimètre, baromètre, accéléromètre 3D, gyroscope 3D et magnétomètre 3D), de microphone et de haut-parleurs, d’un GPS, d’une caméra HD et de connectivités Wifi, Bluetooth et ANT+, les Recon jet vont afficher devant les yeux de leur utilisateur sa vitesse, son rythme, la distance parcourue, la durée de l’effort, le dénivelé et même sa fréquence cardiaque en le reliant aux cardiofréquencemètres compatibles comme ceux proposés par Garmin par exemple. Outre les données sportives, les lunettes Recon Jet, afficheront également les notifications smartphone ou encore des cartes et plans. Et grâce à la caméra HD embarquée, les cyclistes et coureurs pourront effectuer des prises de vue de leur parcours.

Lunettes Rekon Jet

 

Les vélos 2.0

Le vélo involable

Si vous habitez dans une grande ville, vous avez certainement déjà eu la désagréable surprise de ne pas retrouver votre vélo en sortant de chez vous le matin, du bureau ou même de la supérette. Pour remédier aux vols de vélos, la start-up Yerka a mis au point un vélo « involable ». Pour attacher son vélo une fois à destination, il suffit de verrouiller le cadenas présent sur le cadre, autour d’un poteau par exemple. Malheureusement, le Yerka, vendu actuellement, n’intègre pas la technologie de verrouillage et déverrouillage par Bluetooth qui devait l’équiper, l’objectif de 200 000 euros fixé sur Indiegogo n’ayant pas été atteint.

Yerka Bike

Le vélo 100 % connecté

Conçu et développée par la marque chinoise LeEco, le Super Bike est un vélo doté d’un micro-ordinateur de bord avec un écran 4 pouces, un processeur quadcore cadencé à 1,3 GHZ4 Go de RAM, et un capteur d’empreintes pour bloquer son utilisation. Ce super vélo dispose à son bord de deux lasers qui s’activent la nuit pour assurer la sécurité du cycliste. Avec le Super Bike, vous pourrez ainsi connaître votre vitesse, votre parcours, les changements de trajectoire mais aussi téléphoner, écouter de la musique et envoyer des SMS ! Et si vous souhaitez acquérir le Super Bike, il vous faudra vous rendre en Chine où il est commercialisé au prix de 800 euros.

Vélo connecté Super Bike

 

Casque pliable, pédale anti-vol balise GPS ou vélo connecté, quel est l’objet que vous allez vous empresser d’acheter pour parfaire votre attirail de cycliste connecté ?

Par FT

Passionné de surf, vous passez tous vos week-ends dans les vagues à Lacanau. Sport de sensation, le surf est aussi un sport solitaire pour lequel il n’est pas évident de mesurer ses performances. Si vous vous préparez pour le prochain Lacanau pro, vous pourrez cette année alors compter sur les nouvelles technologies pour vous aider à apprécier votre niveau et comparer vos performances à celles des surfeurs de haut niveau. Pour rejoindre les légendes du surf et peut-être devenir le prochain Kelly Slater, commencez dès à présent votre entraînement avec les objets connectés dédiés au surf !

Les montres connectées et bracelets d’activité dédiés au surf

Glassy Pro, le bracelet connecté pour les surfeurs

Conçu pour les surfeurs par des surfeurs, Glassy pro est un petit bracelet connecté absolument indispensable au surfeur qui va l’accompagner tout au long de la journée. Glassy Pro est capable d’analyser la position GPS, le nombre de vagues surfées, la vitesse des vagues et de fournir des informations sur la qualité des performances de son utilisateur.

Avec Glassy Pro, l’utilisateur reçoit des informations en temps réel sur les conditions météorologiques de ses spots préférés pour lui permettre de choisir le meilleur endroit pour surfer. Ce bracelet connecté préviendra également son porteur quand ce dernier est également exposé à de trop fortes radiations UV pour s’en protéger. Et comme tout bracelet d’activité, le Glassy pro est également capable de compter les pas, une fois l’entraînement terminé, et d’analyser le sommeil pour aider son porteur à mieux dormir.

La montre Search par Rip Curl, géant du surf

La Search GPS est une montre connectée pour le surf qui va enregistrer le nombre de vagues rencontrées, la vitesse, la distance parcourue et la durée de la session. Grâce à la géolocalisation, la montre Search indique au surfeur les horaires des marées grâce à une base de plus de 1400 spots enregistrés. Une fois l’entraînement fini, le surfeur pourra consulter ses statistiques via l’application smartphone ou la plateforme web.

Cette montre connectée dispose également d’une dimension sociale très importante. Chaque utilisateur crée son profil comme il le ferait sur Facebook et peut ensuite partager, ou non, ses données avec les autres surfeurs, ainsi que « suivre » les profils et sessions qui l’intéressent, comme par exemple celui de Gabriel Medina utilisateur de la montre. Et cerise sur le gâteau, il est également possible pour le surfeur connecté de partager ses données sur Instagram !

Trace le capteur des sports extrêmes

Pour pouvoir analyser vos performances et suivre vos progrès lors de vos sessions, Active Replay a développé Trace, un capteur multisport à fixer au dos d’une planche de surf, de kite surf ou bien de skateboard. Trace enregistre ainsi la vitesse, la rotation, la hauteur, la longueur des vagues surfées et même les calories dépensées. Et ce n’est pas tout, Trace est également capable d’analyser les figures réalisées. Si vous êtes de plus équipé d’une caméra Go Pro, vous pourrez combiner les données récoltées par votre capteur avec les images réalisées durant votre session pour par exemple choisir facilement l’instant de votre aérial ou de votre plus longue vague en un seul clic. Enfin, comme tout objet connecté dédié au sport, le capteur Trace permet de comparer ses résultats avec ses amis ou tout autre surfeur partout dans le monde.

Capteur Trace

Les planches de surf connectées

La planche connectée de Pukas Surf

Afin de mieux comprendre comment les caractéristiques d’une planche de surf influencent les performances de surfeurs, le fabricant de planches Pukas Surf s’est allié à Tecnalia, spécialiste dans l’intégration de solutions connectées. C’est ainsi que le projet Surfsens a vu le jour. Bardée de capteurs, cette planche high tech pesant 650g de plus d’une planche traditionnelle, permet d’analyser précisément les performances du surfeur pour l’aider à améliorer sa technique à l’aide de données précises et quantifiables et non plus d’un simple ressenti. Le projet Surfsens a pour but d’améliorer les caractéristiques techniques des planches, et à terme d’aider les surfeurs à progresser plus rapidement. Pour l’instant toujours au stade expérimental, aucune date n’a encore été communiquée quant à la commercialisation d’une telle planche.

Le surf connecté version Samsung

Pour rester connecté avec son coach et ses fans même dans l’eau, Samsung a conçu et développé une planche en collaboration avec Johnny Cabianca, le shaper du surfeur brésilien Gabriel Medina. La planche fonctionne de paire avec un Galaxy S7 qu’il suffit d’insérer à l’intérieur. Le surfeur, peut alors lire les messages d’encouragements reçus ou bien consulter les conditions météo à même la planche. Pour pouvoir fonctionner, la planche doit se trouver à moins de 100 mètres de la plage. Et si vous songez déjà à économiser pour pouvoir vous offrir cette planche high tech, sachez que la planche Samsung a été conçue à des fins marketing et ne sera donc malheureusement jamais commercialisée.

 

Alors cette année n’oubliez pas de partir surfer connecté ! Et si vous êtes plus Kite Surf que Surf, vous pourrez essayer l’excellent capteur Piq qui vous permettra de suivre et d’enregistrer vos performances pendant vos sessions de Kite !

Par FT

Au CES, la startup française PIQ s’est associée à Everlast, équipementier dans la boxe, pour lancer le premier objet connecté dédié à la boxe. Equipé d’une intelligence artificielle permettant de contrôler ses progrès, l’accessoire se portera au poignet.

La startup française PIQ, pionnière dans l’univers du sport connecté et Everlast, marque leader dans l’univers de la boxe, ont annoncé à l’occasion du CES 2017 leur rapprochement pour connecter les boxeurs.

En annoncent leur partenariat, les deux entreprises allient aussi leurs expertises respectives pour faire basculer la pratique de la boxe dans une nouvelle ère plus connectée.

L’utilisation de PIQ ROBOTle capteur portable ultra fin développé par le français, ci-contre– permettra aux boxeurs du monde entier de bénéficier de l’intelligence GAIA, premier système d’intelligence artificielle de compréhension autonome des gestes sportifs.

Un capteur connecté pour la boxe

Le produit emploie plusieurs algorithmes de motion-capture développés en étudiant des milliers de sportifs et des millions de gestes caractéristiques de la boxe. Selon Cedric Mangaud, CEO de PIQ Sport Intelligence :

« Grâce à cette alliance, toute l’intelligence de notre technologie va désormais être disponible pour les boxeurs. Ce partenariat va nous permettre de toucher une très large communauté, passionnée par leur sport »

Cette intelligence construite sur la base du machine-learning est désormais capable de comprendre et d’analyser toutes les nuances microscopiques des gestes sportifs qui constituent la boxe.

Grâce à lui, les boxeurs pourront analyser l’ensemble de leurs mouvements, leur puissance, leur rapidité et découvrir leur Winning Factors : les points forts identifiés par l’algorithme pour atteindre la victoire.  

PIQ a également développé un réseau social mondial – Le Leaderboard – dédié aux sportifs pour permettre de se défier partout dans le monde. En effet, le capteur PIQ avait déjà été préalablement adapté au golf, au tennis, au ski, au kite-surf, etc.

Disponibilité et prix

Le produit est disponible en précommande dès maintenant sur le site de chacune des deux marques et sera disponible dans le courant du mois de février au prix de 99€ dans les boutiquesspécialisées dans le sport.


Les objets connectés se multiplient. Il y a quelques années, nous voyions apparaître les premiers miroirs connectés. Aujourd’hui, Miliboo, une startup française, profite du CES 2017 de Las Vegas pour dévoiler sa vision du miroir du futur, le Miliboo Ekko, sous Android avec un écran OLED de 10 pouces.

Tournant sous Android 5.0 Lollipop, le miroir est relié au réseau Wi-Fi de la maison, ce qui lui permet d’afficher tout un tas d’informations sur son écran de 10,1 pouces, comme la météo, les cours de la bourse, l’actualité, des chaînes YouTube, etc.

Pour naviguer facilement dans l’interface, Miliboo a opté pour des capteurs infrarouges disposés de part et d’autre du miroir. Vous ne salirez donc pas le miroir comme s’il se « contentait » d’une surface tactile. Et à l’utilisation, c’est assez efficace.

Disponible d’ici quelques semaines, le miroir connecté Miliboo Ekko sera proposé à 399€. Le futur est en marche, y compris dans votre salle de bain !


Les objets connectés et savoir-faire en Big Data sont sur le point de transformer la médecine telle que nous la connaissons. Analyse de l’écosystème qui pourrait bien assurer votre santé d’ici 2030.

Un patient toujours plus connecté

Les analyses sont formelles, les objets connectés vont se multiplier : ils seront, selon les prédictions, 25 milliards (Gartner), 50 milliards (Cisco & Ericsson), ou même 75 milliards (Morgan Stanley) à accompagner notre quotidien dès 2020.

Dans son rapport “Disruptive Technologies”, le cabinet de conseil McKinsey envisage que le secteur de la santé représentera entre 1/3 et la moitié de l’impact économique mondial des objets connectés en 2025. Les objets connectés vont mesurer nos données bien-être et santé pour évaluer notre santé et nous faire des diagnostics personnalisés. A l’hôpital ou chez nous, nous allons tous devenir des patients connectés.  Voici par exemple, quelques objets connectés à la frontière entre la santé connectée, le Quantified Self et le bien-être, qui promettent d’accompagner nos vies :

  • Un bracelet connecté Google destiné aux médecins leur permettant de suivre l’état de santé de leurs patients via la mesure en temps réel du rythme cardiaque et d’autres constantes.
  • Un robot chirurgical développé par Google et le groupe pharmaceutique Johnson & Johnson proposant aux chirurgiens des outils moins invasifs et plus précis.
  • Le bouton intelligent Pill’up qui se colle sur les boîtes de médicaments pour rappeler aux patients de prendre leur traitement.
  • Bitbrick band, un bracelet pour gérer votre santé par la mesure de votre activité physique (nombre de pas, distance parcourue, calories brûlées, définition d’objectifs à réaliser et aides pour y arriver…). Toute montre connectée ou bracelet connecté propose les mêmes services.
  • Arki, un bracelet pour adopter une bonne posture en marchant ou encore GoBe, un bracelet connecté qui mesure les calories ingérées.
  • Quell, un appareil qui se place sous le genou et stimule le système nerveux afin de soulager les douleurs chroniques.
  • BitBite, un tracker qui se place dans l’oreille et analyse les habitudes nutritionnelles de l’utilisateur afin de l’aider à manger mieux jour après jour.
  • Power Toothbrush d’Oral-B ou Kolibree, des brosses à dents connectées pour améliorer la qualité de son brossage de dents.
  • NeuroOn, un masque de sommeil connecté en Bluetooth au smartphone de son utilisateur, permettant de mesurer le sommeil pour dormir enfin plus efficacement.
  • AuxiVia, un verre connecté pour prévenir la déshydratation des personnes âgées en milieu médicalisé ou encore BluFit, une bouteille d’eau connectée pour le sport permettant de mesurer la quantité d’eau que vous consommez afin de s’assurer que vous êtes bien hydraté.
  • Smart Body Analyzer, la balance connectée de Withings et son coach fitness.
  • iOximeter, un oxymètre connecté pour mesurer votre pouls ainsi que la saturation de votre sang en oxygène.
  • GlowCaps, un flacon de médicament qui vérifie que le malade (souvent une personne âgée ou handicapée) prend bien ses médicaments.
  • Imedipac de Medissimo, un pilulier connecté français concurrent du Do-Pill SecuR et du Medsecure Sivan, qui permet de suivre la prise de traitement d’un malade à distance.
  • Le scanner PERES qui permet d’analyser la qualité de chacun de ses aliments et leurs propriétés nutritives.
  • Hapifork, une fourchette connectée pour aider chacun d’entre nous à mieux manger en mastiquant comme il le faut.
  • Wello, une coque pour smartphone permettant de mesurer son rythme cardiaque, sa pression sanguine ainsi que le taux d’oxygène dans le sang et sa température par un procédé unique.
  • Scanadu, un petit scanner qui permet de faire un bilan de santé rapide et en toute autonomie.
  • Pacifi, la tétine connectée ou Owlet, un capteur connecté à fixer au pieds des bébés pour surveiller leurs constantes vitales.
  • My Spiroo, un mini-débitmètre à connecter à un iPhone pour mesurer la capacité pulmonaire des enfants atteints d’asthme chronique ou déclenché par l’effort.
  • LumoBack, une ceinture connectée qui analyse la position de votre dos en temps réel pour rectifier les postures susceptibles de générer des douleurs chroniques à long-terme.

 

Le docteur Big Data : premier intermédiaire santé

Chaque objet connecté mesure des données santé pour proposer un service de coaching santé ou bien-être en donnant un aperçu des données mesurées accompagné de conseils personnalisés. Aujourd’hui, chaque gadget connecté rend compte des données mesurées sans mixer les données avec les autres objets connectés de son propriétaire. Ainsi, un objet connecté vous permettra de mesurer votre tension, un autre d’évaluer le brossage de dents, un troisième la qualité de votre sommeil. Chacun vous apportera des informations utiles, sans que le diagnostic ne soit complet et ne prenne en compte votre état de santé dans sa globalité.

Avec la standardisation des technologies de l’internet des objets, les objets connectés deviendront interopérables et seront capables de mixer les données mesurées. En 2030, vous aurez une plateforme web avec l’ensemble des données santé/bien-être mesurées sur votre personne. Là intervient le Docteur Big Data : par des algorithmes de Data Mining (en mixant les données et repérant des similitudes et patterns), la technologie saura vous prévenir lorsque vous avez une probabilité élevée de tomber malade :

Vous habitez à Toulouse où circule une épidémie de grippe. Votre température est montée de manière anormale ces deux dernières heures et vous avez moins mangé que la normale lors de ce repas de midi. De plus votre souffle est anormalement faible. Vous avez une probabilité élevée (>95%) d’avoir attrapé la grippe. Nous vous conseillons les médicaments suivants…

L’auto-médication pourra ensuite permettre de valider ou non les prédictions de notre docteur Big Data : par des prises de salive par exemple, vous pourrez vous auto-diagnostiquer avant d’avoir recours au traitement adapté.

 

Votre médecin référent : un professionnel santé qui sait lire et interpréter vos données santé

Les algorithmes Big Data et l’auto-médication promettent ainsi d’assurer notre suivi santé. Avance-t-on vers une ubérisation des médecins ? Aura-t-on besoin de médecins lorsque la technologie nous permettra de suivre notre santé ? Je pense que oui, sans aucun doute, et pour plusieurs raisons. D’abord, il faudra un certain temps avant que les technologies de l’internet des objets soient  suffisamment standardisées et fiables pour être acceptées par les entités de régularisation et par les patients. Ensuite, le contact humain et la confiance que l’on accorde à son docteur jouent des rôles importants dans le rétablissement ; pourra-t-on trouver un équivalent dans la technologie à venir ? Enfin, de nombreuses personnes préféreront fournir leurs données à leur médecin plutôt qu’à une plateforme technologique.

Même s’il ne sera pas en danger, le métier de médecin pourra être amené à évoluer avec les technologies. Aujourd’hui, il base son jugement sur un constat sur son patient à l’instant où ce dernier lui rend visite. Demain, il devra s’adapter aux technologies qui mesurent l’état de santé du patient jour après jour pour faire son jugement.

Bénéfices et risques d’une telle médecine

Selon une étude du cabinet d’études suisse Soreon Research publiée en Octobre 2014, les objets connectés Wearables pourraient sauver la vie de près d’1,3 million de personnes d’ici à 2020. Les objets connectés qui contribueront à sauver le plus de personnesenviron 700.000 vies épargnées– sont les accessoires utilisés dans l’enceinte même des hôpitaux, afin de surveiller l’état de santé des malades et l’évolution de leurs pathologies. Dans son rapport, Soreon affirme que :

“Les appareils portatifs intelligents, qui captent des informations issues du corps humain via des capteurs, sont une innovation industrielle sans précédent. Ils constituent une opportunité majeure de transformer le système de santé”

Malgré les bénéfices clairement énoncés, de nombreux risques persistent. Accepterons-nous de céder nos données à une entité technologique qui nous dépasse ? Accepterons-nous de croire à un algorithme pour déterminer nos habitudes de vie et guider ce que l’on a de plus précieux, notre santé ? Réponse dans les décennies à venir.

Et vous, comment pensez-vous que sera la médecine d’ici 15 ans ? Réagissez et exprimez votre opinion sur le sujet.


Nous avons testé Canary, premier objet connecté de la startup éponyme : une caméra de surveillance tout-en-un, commercialisée en France depuis le mois de Juin 2016.

Basée à New-York, la startup Canary lance sa caméra de sécurité tout-en-un dans l’Hexagone. Elle espère se faire une place parmi les objets connectés des français en tirant parti de son expérience utilisateur étudiée : un boîtier unique, simple d’installation et à l’utilisation.

Plus qu’une simple caméra IP, Canary –dont le produit éponyme est son premier objet connecté– promet un système de sécurité tout-en-un.

Vendue 219€, la caméra de surveillance Canary est capable de filmer en HD-1080p avec objectif grand-angle de 147° et dispose d’un mode vision nocturne automatique, ainsi que d’un micro et d’une sirène intégrée (90 dB).

La caméra Canary est disponible en 3 coloris : blanc, noir (ci-dessus) et gris.

Plébiscité aux États-Unis depuis le succès de sa campagne de crowdfunding sur Indiegogo en 2014, le fabricant ici aussi se frotter à une concurrence pléthorique, avec :

Depuis le 14 Juin, l’alarme connectée de Canary est commercialisé en France, l’occasion pour nous de partager le test détaillé sur ce produit.

Présentation de Canary

Canary est une box, équipée de plusieurs capteurs, permettant la surveillance d’un foyer à distance depuis un smartphone iOS ou Android. Équipé d’une caméra HD  1080p, Canary vous permet d’avoir accès directement sur votre mobile des flux vidéo depuis votre maison en direct.

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Selon le mode de fonctionnement choisi, Canary vous notifie des mouvements chez vous et, en cas d’intrusion indésirable, vous propose de déclencher une sirène (intégrée dans le produit), ou d’appeler la police.

Canary vous permet également de suivre les courbes de température, d’humidité ou de qualité de l’air chez vous grâce à des capteurs intégrés.

Déballage & configuration

A la réception, Le packaging inclut la box Canary, un chargeur micro-USB, une double prise Jack, deux autocollants « Protected by canary » (pour avertir que vous possédez le Canary et dissuader les cambrioleurs), ainsi qu’une notice. Cette dernière pousse à télécharger l’application Canary.
Une fois téléchargée, l’application demande de brancher la box Canary à une source d’alimentation, puis de renseigner la localisation du Canary dans votre maison. Cette dernière fonctionnalité permettra ensuite de gérer le mode de surveillance multi-caméras (dans le cas d’un achat de plusieurs boitiers Canary). Il est également possible de personnaliser la localisation du Canary en choisissant vous-même un nom de salle.

L’application demande alors l’autorisation d’accéder à la géolocalisation du smartphone utilisateur, puis de jumeler l’appareil, soit en Bluetooth, soit grâce au câble Jack. Si vous choisissez l’option Bluetooth (pensez à vérifier que Canary dispose de la fonctionnalité adéquate), n’oubliez pas d’appuyer sur le bouton sur le haut de votre boitier Canary afin d’activer le Bluetooth du côté de votre boitier.

Si vous choisissez de jumeler l’appareil via le câble Jack, l’application Canary vous proposera de connecter la caméra soit en ethernet, soit en Wi-Fi.

Dans le dernier cas, il vous faudra connecter votre smartphone au réseau correspondant puis brancher le câble Jack reliant le smartphone au boitier. Les autorisations suivantes vous seront demandées par l’application : enregistrer du contenu audio, accéder à des fichiers multimédias sur votre appareil.

appairage canary

La première connexion ayant échoué lors du test, nous sommes allés sur la section « aide »… qui ne s’est pas avérée très utile (voir photo ci-dessus). Après une seconde tentative et de longues minutes d’attente lors de la connexion (sans un pourcentage ou une barre d’avancement claire), tout semblait enfin marcher ! L’application lance alors automatiquement la mise à jour du boitier Canary avant d’être utilisable.

A l’issue de cette mise à jour, l’application propose un tutoriel pour apprendre à utiliser l’application et à interagir avec l’objet. L’utilisateur est alors invité à parcourir les différentes fonctionnalités de l’application (accès au flux vidéo en direct, aux courbes de températures, d’humidité…).

Fonctionnement

Canary se présente comme une box cylindrique de 15cm de hauteur et de 4cm de rayon, pour un poids de 400g.

Au sein de l’appareil, on retrouve une caméra HD 1080p infrarouge (pour filmer dans le noir) capable de filmer sur un angle de 147°, un détecteur de mouvement, un thermomètre, un capteur de qualité d’air, un capteur d’humidité, un microphone et une alarme (des enceintes 90+ dB).

L’appareil se connecte à internet via un câble Ethernet ou bien via une connexion Wi-Fi (2.4 GHz).

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Canary : A l’Usage

1- Accès au direct

Lors de l’ouverture de l’application, l’utilisateur accède au flux vidéo capturé en direct par la caméra. A noter que 5 à 10 secondes séparent la capture de la vidéo et l’affichage du flux vidéo sur l’application.

Malgré ces quelques secondes, nous parlerons tout de même de « vidéo en direct » dans cet article.

Depuis l’application, l’utilisateur peut déclencher l’alarme ou composer directement des numéros d’urgence. Par défaut selon votre position géographique, Canary pré-enregistre les numéros adéquats (police, SAMU, pompiers).

Dans notre propre cas : l’alarme Canary est géolocalisée au métro Victor Hugo et a préconfiguré le numéro de la police de Clichy. Dans la pièce de test, les 90 dB paraissaient suffisants pour dissuader d’éventuels cambrioleurs de poursuivre l’intrusion.

2- Accès aux données environnementales

Depuis le flux vidéo, l’utilisateur peut accéder au suivi des données d’environnement de sa maison. Il a accès aux courbes de température, humidité et qualité de l’air. Il peut également paramétrer l’application en configurant des « valeurs guides » pour recevoir des notifications lorsque la température, le taux d’humidité ou la qualité de l’air sont anormaux.

L’accès à la température intérieure en temps réel informe l’utilisateur des derniers pics de chaleur ou des chutes de température afin de l’aider à mieux gérer sa consommation d’énergie. L’humidité mesure la quantité de vapeur présente dans l’air.

Canary évalue également la qualité de l’air du domicile, la qualité de polluants qui s’y trouvent et indique si elle dépasse ou respecte les normes spécifiques de l’environnement. Canary détecte les variations de la qualité de l’air causées par les polluants suivants : isobutane, hydrogène, méthane, éthanol, monoxyde de carbone.

canary

3- Historique des activités détectées

En cliquant sur le bouton « Afficher l’historique », en bas de l’écran d’accueil, l’utilisateur peut accéder aux séquences vidéo durant lesquelles Canary a détecté un mouvement.

Pour les vidéos capturées dans cette section, l’utilisateur peut les partager sur les réseaux sociaux, ajouter une étiquette (pour facilement retrouver les vidéos selon le thème indiqué), ou ajouter la vidéo dans la section des favoris. Regroupées dans cette section, les vidéos seront accessibles plus facilement.

L’utilisateur a également la possibilité d’ajouter un commentaire sur chacune des vidéos de l’historique (bien que cette fonctionnalité ne nous paraisse que peu utile)

4- Changement de modes

Canari possède 3 modes : absent, à la maison, nuit.

  • En mode absent, l’utilisateur reçoit des notifications et peut visualiser les vidéos en cas de détection de mouvement
  • Lorsque l’utilisateur est à la maison, Canary peut être en mode actif ou privé. En mode privé, la caméra et le micro sont totalement éteints tandis qu’ils restent activés en mode actif. L’utilisateur ne reçoit pas de notification mais peut tout de même accéder aux vidéos en cas de mouvement détecté.
  • Le mode nuit permet à Canary de détecter les mouvements lorsque l’utilisateur dort.

Canary peut basculer automatiquement entre les modes Absent et à la maison en détectant lorsque les membres de la famille quittent le domicile.

Il n’est pas clairement expliqué comment ce basculement automatique s’effectue. Probablement grâce à la position GPS du smartphone utilisateur, couplé à sa connexion Wi-Fi.

5- Ajouter des membres

Depuis l’application, les utilisateurs ont la possibilité d’ajouter d’autres membres pour un même Canary. Ces derniers recevront par mail une invitation de partage et pourront accéder à toutes les données et fonctionnalités de l’application. Chaque membre peut se configurer un profil sur l’application avec une photo, un identifiant couplé à une adresse e-mail et un numéro de téléphone.

6- Ajouter un autre Canary

L’application Canary offre la possibilité de connecter jusqu’à 4 appareils Canary pour un même domicile.

Cette fonctionnalité est utile puisqu’elle permet de centraliser sur une même application la surveillance (vidéo, température, qualité de l’air…) de différentes pièces de son domicile.

En revanche, cette option n’apparait ni économiquement ni esthétiquement très intéressante (il faut acheter un boitier pour chaque pièce surveillée, chacun avec le même design).

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7- Changer les paramètres

Depuis le menu de l’application, l’utilisateur a la possibilité de changer ses paramètres, notamment de changer d’offre (voir section « quel prix » ci-dessous).

Cette section offre également la possibilité de configurer les notifications, notamment la sensibilité des notifications lors de la détection de mouvement.

Prix & disponibilité

L’alarme Canary est proposée au prix de 219€, associée à un stockage cloud des images captées. L’offre de base offre la possibilité d’accéder à 12h d’historique de vidéos, d’inclure 5 vidéos dans la section des favoris et de télécharger 3 vidéos.

L’accès à cette offre (sans abonnement mensuel) est fortement apprécié puisqu’elle se démarque d’un grand nombre de services de sécurité pour lesquels un abonnement mensuel doit être payé. Ici, seul le coût du hardware à l’achat est à prendre en compte par l’utilisateur.

Les autres offres prennent la forme d’un abonnement annuel ou mensuel, augmentant les possibilités d’historique vidéo, de téléchargement de vidéos et du nombre de vidéos positionnées dans la section des favoris.

Pour ces offres, les prix s’échelonnent de 4,99€ à 29,99€ par mois.

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Notre Avis

Le positionnement de Canary est intéressant. En entrant sur le marché de la maison connecté par la sécurité (par une offre de base sans abonnement mensuel), Canary propose également un suivi bien-être de sa maison.

Bien que cette seconde fonctionnalité ne soit pas celle qui guide l’achat, c’est celle qui pousse à utiliser l’application au quotidien.

En effet, après quelques semaines d’utilisation, l’accès aux vidéos ne se fait que lorsqu’un mouvement est détecté et que l’on est pas chez soi (peu souvent donc), tandis que l’on s’habitue bien vite à surveiller soi-même les courbes de température, qualité de l’air et humidité.

Le produit tout comme l’application sont à l’usage très intuitifs. Seul point d’ombre : l’application ne s’utilise qu’en mode portait (sauf pour le visionnage de vidéos)


On trouve aujourd’hui des innovations qui vous rendent la vie plus simple, facile ou même moins chère. Et des fois on trouve des innovations qui rendent la vie plus magique !

Lorsque votre enfant a des difficultés à s’endormir, la méthode la plus connue est bien évidemment de lui raconter une histoire ! Pour la plupart cette méthode devient très rapidement un rituel jusqu’à ce que l’enfant arrive à l’âge de s’endormir sans histoires !

Moonlite vous propose de vous équiper avec l’outil indispensable pour raconter les meilleures histoires de la meilleure des manières à votre enfant !

 

Qu’est-ce que c’est ?

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Et ce sont nos amis les américains qui ont décidé de mettre au point une innovation qui va révolutionner cette activité !

Issue d’une campagne Kickstarter qui a regroupé pas moins de 5000 contributeurs et 350 000 $ nous vous présentons Moonlite ! Une innovation qui a pour but de donner vie aux histoires du soir !

Cette idée a été conçue par Natalie Rebot qui est l’inventrice de cette innovation mais avant tout une mère qui avait comme idée de rendre les histoires qu’elle racontait à sa fille encore plus vivantes !

 

Comment ça marche ?

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Moonlite est un simple projecteur qu’il suffit de placer sur la lampe de poche de votre portable ! Une fois mis en place Moonlite peut projeter l’histoire à l’endroit que vous voulez et où que vous soyez ! On imagine bien évidemment que l’endroit idéal pour cette innovation est de projeter les histoires sur le plafond de la chambre de votre enfant !

Vous pourrez ainsi donner vie aux histoires que vous racontez, grâce aux images projetées par Moonlite, mais également aux sons qui accompagnent l’histoire et qui sont disponibles sur l’application de cette innovation. Celle-ci vous servira également de support pour lire les histoires pendant que votre enfant restera émerveillé devant les images que vous lui projetterez !

Moonlite vous permettra ainsi de raconter les meilleures histoires de la meilleure des manières à votre enfant ! Cette méthode qui était autrefois une solution pour endormir votre enfant deviendra un rituel entre lui et vous que personne ne voudra manquer !

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Où trouver cette innovation ? 

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Suite à l’engouement de sa campagne Kickstarter, Natalie Rebot s’est empressé de créer un site internet pour Moonlite où vous pouvez en apprendre plus sur son projet et bientôt vous procurer cette petite merveille !

Avec Moonlite, vous pouvez être sûr que vos enfants n’auront aucun problème pour s’endormir, et que le sommeil laissera place au monde des rêves.

Développez leur imagination avec cette innovation, et offrez-leurs un peu de magie avant d’aller dormir !