Vous avez finalement craqué pour une montre connectée et vous aimez tellement votre nouveau joujou que, malgré l’autonomie promise au départ de plusieurs jours, la batterie de votre smartwatch commence à montrer des signes de fatigue avant la fin de la journée. Alors pour vous éviter de tomber à plat avant de rentrer chez vous pour la recharger, découvrez comment améliorer l’autonomie de votre montre intelligente.

Configurez vos notifications

Votre smartwatch, et c’est bien là tout son intérêt, vous avertit dès que vous recevez une notification sur votre téléphone. A chaque notification, votre montre s’allume et vibre, ce qui consomme bien entendu de la batterie. Alors il est évident que vous n’allez pas supprimer toutes vos notifications, mais en configurant celles qui vous paraissent essentielles, votre devriez gagner un peu en endurance. Par exemple, avez-vous vraiment besoin d’être averti dès que votre collègue Kevin poste une nouvelle photo de son chat, Roxy, sur Facebook ? Est-il vraiment nécessaire que votre montre vous signale un appel alors que votre smartphone est posé devant vos yeux sur votre bureau.

Passez en mode silencieux

Autre méthode pour ne pas être dérangé sans arrêt par de trop nombreuses notifications, le passage au mode silencieux ou cinéma sous Android Wear. En mode silencieux, votre montre ne se mettra donc plus à vibrer dès que vous recevrez un e-mail ou message de la part de vos réseaux sociaux.

Coupez le Wi-Fi

Si votre smartwatch dispose d’une connectivité Wi-Fi, pensez à la désactiver quand elle vous est inutile sans quoi votre montre risque de rechercher un réseau en permanence pour se connecter gaspillant de l’énergie inutilement. Il en va de même avec les connectivités GPS ou NFC qui, si votre montre en est équipé, devront être désactivées quand vous ne les utilisez pas.

Ajustez la luminosité

L’écran de votre smartwatch est très énergivore, c’est pourquoi préférez une gestion manuelle plutôt qu’automatique de la luminosité. En effet, en mode automatique, votre montre fera régulièrement appel au capteur de luminosité présent ce qui jouera encore une fois sur la durée de la batterie. Préférez ainsi régler la luminosité au minimum et l’augmenter uniquement quand cela s’avère nécessaire.

Désactivez le cadran

Sur certaines montres connectées, le cadran s’active automatiquement dès que l’utilisateur lève le bras. Si cette fonctionnalité peut s’avérer utile, notamment pour vérifier que vous n’êtes pas en retard au travail, vous pourrez la désactiver une fois arrivé au bureau ou avant les meetings au cours desquels vos bras risquent d’être sollicités pour expliquer vos Power Point activant ainsi accidentellement votre cadran.

Choisissez bien votre watch face

Comme sur votre smartphone, vous pouvez changer l’apparence de votre montre grâce aux Watchfaces . Certaines embarquent des fonctions interactives, des animations, des couleurs tape-à-l’oeil, qui vont encore une fois avoir une grande influence sur l’autonomie de votre montre. Préférez à la place des cadrans sobres moins gourmands en énergie.

 

En résumé, pour améliorer l’autonomie de la batterie de votre smartwatch et gagner de précieuses heures d’utilisation, vous pourrez :

  • Configurer vos notifications
  • Passez en mode silencieux
  • Couper le Wi-Fi
  • Ajuster la luminosité
  • Désactiver votre cadran
  • Bien choisir l’apparence de votre cadran

 

Et vous, avez-vous d’autres astuces pour économiser la batterie de votre montre connectée ?

Par FT

Et si la médecine de demain passait par les objets connectés ? Outre ceux utilisés par chacun d’entre nous pour mesurer son activité physique grâce notamment aux trackers de suivi, le secteur de la santé et de la médecine ne voit pas d’un mauvais œil l’apparition d’objets connectés et d’applications spécialement taillés pour les professionnels et dont le but est de suivre l’évolution de la santé de leurs patients. Pour ces derniers, c’est aussi le moyen de s’auto-mesurer (quantified-self) et de devenir acteur de sa propre santé. Tour d’horizon de cette médecine 3.0 tricolore et qui est en plein essor.

Développer la Medtech, une stratégie nationale

Une brise connectée souffle depuis quelques temps sur le domaine de la santé et de la médecine. Dernier signe en date de cet engouement pour la médecine digitale ? La mise en place en juillet 2016 de la stratégie nationale e-santé 2020 (http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/strategie_e-sante_2020.pdf) initiée par (l’ancienne) ministre des Affaires Sociales et de la Santé Marisol Touraine et dont l’un des axes est d’accompagner les professionnels de la santé dans leur virage numérique. Mais d’autres indices indiquent que les Français et leurs médecins sont de plus en plus séduits par le concept de la santé connectée. La récente élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République va dans le sens du dernier gouvernement dans le domaine de la santé connectée. Son plan d’investissement proposé lors de sa campagne électorale en faveur du secteur de la santé créerait selon les entrepreneurs du domaine de la santé connectée un environnement propice à l’évolution du marché de la e-santé.

Une étude publiée courant 2016 par l’Observatoire des usages numériques en santé indique que le corps médical conseille de plus en plus à leurs patients d’utiliser les nouvelles technologies comme les glucomètres, tensiomètres et podomètres connectés et les applications, notamment pour mesurer la glycémie, la nutrition ou le sevrage tabagique mais également les applications pour suivre la glycémie, la tension et le suivi d’activité. Si les chiffres montrent qu’on est encore loin de la prépondérance des objets connectés dans les cabinets médicaux, la tendance à une médecine de plus en plus connectée est toutefois à la hausse. Une augmentation en partie  due à l’arrivée de la désormais légendaire génération Y dans les rangs des carabins.

Des praticiens connectés qui s’organisent

Des docteurs connectés

Etre aussi « branchés » que leurs patients et mettre en place une nouvelle relation médecin-patient basée sur le numérique, c’est notamment le but de l’association Connected Doctors.  Plateforme regroupant tous les professionnels de la santé du médecin privé au patient connecté (ou  non) en passant par les laboratoires et les start-up spécialisées dans la e-santé, c’est aussi un espace collaboratif et d’échange entre tous ces acteurs de la Santé en France. L’objectif de cette association est d’également de créer une communauté d’experts et faire face à des géants tels que Google et Apple qui ont pris en main ce passage de la santé 2.0 en une santé 3.0.

Wellfundr, la plateforme de crowfunding dédiée à la médecine digitale

Lancée  en avril 2014, cette plateforme de crowfunding rassemble de nombreux acteurs de la santé, que ce soient les médecins, étudiants ou autres professionnels cherchant des financements pour des projets provenant du monde de la santé en général et de la e-santé en particulier.  Si certains projets concernent des financements de matériel médical, d’autres s’adressent au domaine de la Medtech avec la mise en place de campagnes pour des applications mobiles, des objets connectés et des plateformes web. Avec le souci de rendre « sérieux » la multitude d’idées qui peuvent surgir dans ce genre de structure, Wellfundr imposent aux créateurs d’avoir une caution médicale et fait appel à des experts pour évaluer les projets proposés.

Hellocare : allô Docteur ?

Application mobile et tablette de consultation médicale, Hellocare permet à ses utilisateurs de contacter un médecin de 7h à 22h et 7 jours sur 7 et ce n’importe où dans le monde, de recevoir en quelques minutes via une vidéo un conseil fiable et personnalisé d’un médecin généraliste et éviter la surcharge des urgences et la saturation des salles d’attentes. Mais Hellocare n’est pas toute seule dans ce secteur de la télémédecine.  D’autres applications, comme Médecin direct ou encore l’application Epiderm qui fait appel à l’avis de dermatologues, Doctolib (qui vient de signer un accord de partenariat avec les Hôpitaux de Paris) ou Mon docteur, révolutionnent de façon connectée l’approche médecin/patient et innovent dans le domaine du téléconseil médical.

applications télémedicine mon docteur.com

 

Quand les start-ups de la MedTech s’associent

Les start-ups tricolores spécialisées dans la Medtech n’ont à l’heure actuelle rien à envier à leurs homologues étrangers. Et pour cela, rien de tel que la force du réseau. C’est le cas de France eHealth Tech qui milite pour la création d’une véritable filière du numérique et de la santé et ainsi favoriser l’éclosion de véritables licornes française dans le secteur de la médecine digitale.  Résultat, les start-ups spécialisées dans la santé connectée se sont fait remarquées lors du dernier CES de Las Vegas 2017 et sont devenues le fer de lance de la French Tech :

Bewell en pointe dans l’innovation médicale connectée

Si Visiomed, société française spécialisée dans l’électronique médicale nouvelle génération et créateur de la gamme Bewell Connect a posé un (grand) pied sur le marché américain avec son contrat passé avec Medpod, filiale de du groupe Henry Schein, pionnier dans les solutions de médecine augmentée destinées aux professionnels de la santé, elle est aussi à l’origine de nombreux objets connectés innovants. Electrocardiogramme de poche sans-fil et connecté, bracelet d’activité, balance connectée, tensiomètre de poignet, glucomètre, oxymètre de pouls ou encore électro-stimulateur, Bewell Connect propose également des stations de télémédecine connectées. VisioCheck, dont l’objectif est de lutter contre la désertification médicale, est directement destiné aux professionnels de la santé. Quant à My HealthBox, ce projet permet au médecin de garder un œil sur leurs patients rentrés chez eux après une opération.

Withings, figure de proue du quantified-self

Start-up leader dans le domaine de la e-santé et passée en 2016 sous pavillon finlandais avec Nokia, Withings est également pionnière dans la fabrication d’objets connectés orientés santé et bien-être tels que le tensiomètre sans fil, le thermomètre connecté ou encore les trackers d’activités.  Withings est également derrière le Withings Health Institute, le portail destiné à la diffusion des nouveaux savoirs générés par les objets connectés. Etudes sur le Quantified Self, livres blancs, panorama des nouvelles pratiques médicales, cette plateforme propose également un Observatoire de l’activité physique, outil de veille en temps réel sur le niveau physique des Français. http://obs.withings.com/fr/activity

eDevice, le suivi médical à distance sécurisé

Autre start-up tricolore vendue à un groupe étranger (en l’occurrence l’américain  iHealth, filiale du groupe chinois Andon), eDevice est spécialisée dans le suivi des patients à domicile via la fabrication d’appareils connectés destinés aux professionnels de la santé donc en Business To Business (B2B). Le but ? Permettre de connecter des patients atteints de maladies chroniques à leurs médecins afin d’assurer un suivi médical à distance en toute sécurité.

Imedipac 2, le pilulier connecté

Créé par la start-up Medissimo, le pilulier connecté Imedipac 2 se présente sous la forme d’un calendrier qui sonne et qui s’éclaire à chaque prise de médicaments. Avec son système autonome GPRS, ce pilulier va également envoyer des alertes en temps réel aux médecins ou aidants en cas de non-prise de médicaments.

Meyko, le compagnon connecté

Première maladie chronique qui touche les enfants, l’asthme est responsable de 600 000 journées d’hospitalisation par an en France. Parce que le traitement de fond et de crise (ventoline) est contraignant au quotidien et mal suivi, la start-up nantaise Heyllomeyko a créé Meyko, le compagnon connecté qui accompagne les enfants asthmatiques pour améliorer l’adhésion au traitement de fond. Autant rassurant pour les enfants que pour les parents, cet objet connecté prend la forme d’un animal doux dont l’humeur dépend de la manière dont l’enfant s’occupe de lui et permet à ce dernier de vivre la maladie plus sereinement.

 

La médecine digitale n’en est qu’à ses balbutiements et nul doute que les professionnels de la santé ainsi que les patients y trouveront dans les années à venir beaucoup d’avantages. Si le quantified-self (auto-mesure) et les nombreuses applications qui en découlent remportent pour l’instant tous les suffrages, d’autres domaines beaucoup plus pointus, comme la réalité virtuelle au service de la formation des médecins et des chirurgiens, le diagnostic cardiovasculaire effectué via intelligence artificielle, la neurostimulation transcutanée pilotée par un smartphone ou encore les médicaments connectés intéressent de plus en plus les professionnels du secteur.

Par FT

Vous aviez évité jusque là avec brio d’envoyer votre Smartphone par le fond, malheureusement ce dernier n’a pas eu autant de chance que d’habitude aujourd’hui et il se trouve désormais dans vos toilettes…

Mais que faire ? Est-il encore temps de le sauver ? Ou bien devez-vous vous résoudre à le laisser partir et à plonger dans vos économies pour le remplacer ?

En tout cas, rien ne vous empêche d’essayer de le réparer si celui-ci est effectivement entré en contact avec du liquide. Prêt à vous lancer à la rescousse de votre téléphone ? Découvrez alors comment procéder.

Sauvez votre Smartphone de la noyade

Si votre Smartphone vient d’effectuer un plongeon dans votre piscine ou votre baignoire, ne vous laissez surtout pas submerger par l’émotion et plutôt que de le regarder couler, sortez-le de l’eau le plus rapidement possible. Moins il aura été en contact avec l’eau, plus il aura de chances de s’en sortir. Une fois hors de l’eau, éteignez-le et retirez batterie, carte SIM et carte SD. Avec du papier essuie-tout ou bien un chiffon, essuyez les zones humides pour tenter d’absorber le plus possible de liquide.

Étape suivante, et c’est là que les avis divergent, vous pouvez utiliser un sèche cheveux pour sécher votre téléphone mais à basse température seulement pour ne pas endommager les composants. Bien que l’utilisation du sèche-cheveux ne fasse pas l’unanimité, cette technique a été testée avec succès par l’équipe Lick. À vous de voir donc, si vous souhaitez essayer.

 

Une fois le Smartphone sec en apparence, plongez-le, toujours démonté,  dans un bol de riz, mondialement reconnu pour ses qualités absorbantes, et laissez-le sécher 2 ou 3 jours. Vous pouvez également utiliser des sacs spéciaux pour Smartphones.

 

Il est désormais temps de remonter votre Smartphone et de tenter de le rallumer. Si rien ne se passe c’est peut-être que la batterie de votre téléphone est vide, vous pouvez donc essayer de le recharger.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire au risque d’endommager votre téléphone irrémédiablement

 

Une fois votre Smartphone repêché et pour éviter que l’eau ne produise encore plus de dommages, n’allumez surtout pas votre mobile s’il est éteint, n’appuyez sur aucun bouton, ne le secouez pas, ne soufflez pas dans les prises et ports et surtout n’essayez pas de faire sécher votre Smartphone sur un chauffage ou pire au micro-onde !

Même si la réparation d’un Smartphone tombé dans l’eau n’est pas forcément impossible, mieux vaut comme dit le dicton « prévenir que guérir » et si vous êtes du genre maladroit, l’achat d’une housse waterproof pour votre Smartphone pourrait vous éviter bien des sueurs froides. Conçues spécialement pour les amateurs d’activités aquatiques ou de randonnées, les professionnels se déplaçant sur les chantiers ou tout simplement les gaffeurs invétérés, les pochettes étanches seawag protègeront votre téléphone contre absolument toutes les agressions extérieures. Avec Seawag, vous pourrez même l’emmener jusqu’à 25 mètres sous l’eau et réaliser ainsi des photos et vidéos à couper le souffle, car ces étuis étanches vous laissent bien évidemment la possibilité d’utiliser votre écran normalement !

Et si malgré nos conseils vous n’avez pu sauver votre Smartphone, pourquoi ne pas investir dans un Smartphone waterproof comme le Sony Xperia Z5, M4 ou encore le Samsung Galaxy S8 ?

Par FT


Alors que Roland-Garros débute dans une quinzaine de jours, les athlètes sont déjà en pleine préparation pour tenter de décrocher un nouveau trophée. Le saviez-vous ? Certains d’entre eux font désormais confiance aux objets connectés pour les aider à améliorer leurs performances. C’est le cas par exemple de Rafael Nadal qui a vanté les qualités de la raquette connectée Babolat. Alors si vous êtes fan de tennis et que vous souhaitez vous entraîner comme un pro et peut-être un jour devenir le nouveau Nadal ou Federer, découvrez les objets connectés dédiés au tennis !

Les raquettes connectées

Pour jouer correctement, il faut d’abord une bonne raquette et cela Babolat l’a bien compris. La marque propose ainsi quelques modèles de raquettes connectées. Dernier modèle en date, la Pure Aero Play, testée et approuvée par Rafaël Nadal. Cette raquette intègre donc de nombreux capteurs dans son manche permettant de mesurer précisément les performances de son utilisateur : Puissance des frappes, position de l’impact des balles, endurance, technique et vitesse. Via l’application compagnon, le joueur peut ainsi suivre ses performances au fil de ses entraînements, découvrir les points à améliorer, se fixer des objectifs et même comparer ses résultats aux joueurs pro.

Les capteurs

Alors que Babolat domine largement le marché des raquettes connectées, le choix est un peu plus large pour celui des capteurs.

Ainsi, la marque Sony a lancé son propre modèle de capteur à placer sur le manche de sa raquette. Le Smart Tennis Sensor permet donc d’enregistrer et d’analyser vos frappes, comme par exemple le type de coup joué, la puissance ou encore la vitesse de la balle. Vous visualisez vos données en direct sur votre Smartphone grâce à la transmission des données via Bluetooth ou bien plus tard si vous souhaitez regarder vos performances à la fin de l’entraînement. Mais tout l’intérêt du capteur réside dans son Mode vidéo en live, qui permet de combiner vos statistiques à un enregistrement vidéo, pour visualiser précisément vos forces et faiblesses.

Autre capteur connecté, le capteur Zepp à fixer également au bout du manche de la raquette. Comme le capteur précédent, Zepp enregistre tous vos coups et vous fournit une analyse détaillée de vos performances pendant l’entraînement. Vous retrouvez ainsi sur son application compagnon tous vos coups, la puissance de vos frappes ou encore le point d’impact de vos balles. Le capteur permet également une visualisation en 3D de vos coups pour pouvoir les analyser plus précisément. Enfin, si vous êtes aussi golfeur, Zepp vous accompagnera sur le green à condition de vous équiper de la fixation adéquate ainsi que de l’application spéciale golf.

Point important à noter, si vous vous entraînez sérieusement, les capteur Sony et Zepp ont tous les deux été approuvés par la Fédération International de Tennis.

 

Les bracelets

A mi-chemin entre capteur et bracelet connecté, Piq est un tracker à porter au poignet qui va vous permettre de décrypter votre jeu.  Temps de jeu, fréquence des coups, types de coups exécutés, analyse de frappe, sont autant de données que vous pourrez analyser grâce à Piq. Ce tracker fonctionne de pair avec une application mais vous pouvez visualiser la vitesse de votre dernier coup sur votre poignet grâce à son affichage LED. A la fin de votre session sur le cours, Piq vous indique vos points faibles et vous livre des conseils pour vous améliorer. A noter, ce tracker a été conçu avec Babolat et fonctionne ainsi avec l’application Babolat Pop. Babolat a d’ailleurs son propre bracelet connecté dédié au tennis, sans affichage LED, qui fonctionne également avec l’application Babolat Pop.

 

Si vous avez du mal à garder vos scores en têtes pendant vos matchs, vous pourrez opter pour l’iSet Watch, un bracelet connecté en Bluetooth spécialement conçu pour le tennis. Ce bracelet permet également de partager les résultats en direct pour permettra à vos amis ou à votre coach de les suivre à distance. Enfin, à la fin du match, vous retrouvez bien entendu vos statistiques de jeu pour vous permettre d’apprécier votre performance.

Autre bracelet fonctionnant selon le même principe, le Pulse Play, testé et approuvé par le joueur international Andy Ram, qui en plus de garder le score vous permettra de trouver des adversaires de votre niveau partout dans le monde.

Montre Pulse Play

 

Alors raquette, bracelet ou capteur, à quel objet connecté allez-vous confier votre entraînement pour devenir peut-être la prochaine sensation de Roland Garros ?

Par FT

Lever le pied avec les objets connectés ? Si le concept semble paradoxal au premier abord, la « Slowtech », un mouvement de fond qui touche déjà depuis longtemps de nombreux domaines comme la nourriture (« Slow Food ») ou le tourisme, contamine désormais dans le monde des objets connectés. Explications.

Prendre son temps, savourer les choses de la vie avec sérénité, se recentrer sur l’essentiel et laisser de côté son obsession du temps et de sa montre dans un monde qui va de plus en plus vite. Les nouvelles technologies sont à leur tour touchés par cette philosophie de vie (slow life) qui consiste à prendre le temps de faire les choses sans culpabiliser et qui nous enseigne l’art d’appréhender les objets connectés et les nouvelles technologies sous un autre angle.

Envoyer son mail par la Poste

C’est le cas notamment du mail que l’on reçoit de façon instantanée. Le service « Snail mail my email » regroupe désormais une communauté d’utilisateurs dans le monde entier et permet à l’utilisateur d’envoyer un mail à des volontaires qui retranscrivent à la main de façon artistique et sur papier le contenu de votre mail. Votre lettre partira à la vitesse d’un escargot (« Snail ») mais cela permet de ressentir ce sentiment oublié de recevoir rien que pour soi des billets doux et ne pas ouvrir sa boite aux lettres que pour récupérer des factures et des prospectus commerciaux. Une véritable contre-performance technologique assumée mais à  éviter pour un mail professionnel quand même.

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Sms social club

Favoriser une ambiance plus sociale au sein d’un espace de travail en open space ou à la maison? Le Flip Dot, créé par l’agence de design londonienne Kiwi & Pom, est un objet qui va permettre à tout le monde de lire des textos, dont le principe est d’être antisocial et personnel par essence.  Si l’objet semble anecdotique, il oblige les utilisateurs à se questionner sur l’utilité du texto ou des services de messagerie Skype par exemple et nous fait demander s’il ne serait pas plus simple de se lever de son fauteuil et de se déplacer pour parler à son collègue.

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La détox des réseaux sociaux

Minuter son accès à ses réseaux sociaux ? Si vous n’avez pas assez d’autodiscipline pour aller sur la touche éteindre de votre Smartphone ou de votre ordinateur, optez au moins pour le minutage. C’est ce que propose le designer anglais Hugo Eccles qui a créé un minuteur sous la forme d’une salière ou d’une poivrière de cuisine mais qui va désactiver son accès à Facebook et Twitter et privilégier des repas de famille sans smartphone qui vibre à chaque notification et durant lesquels le verbe a aussi droit de parole.

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Voir la vie en slow motion

Quand les nouvelles technologies nous permettent de voir le monde autrement, nous répondons présent. Avec le casque « Decelerator » créé par l’artiste allemand Lorenz Potthast, vous pourrez regarder le monde en version « Slow motion ». Cette grosse boule qui ressemble à un scaphandre va vous permettre de contrôler avec une molette la vitesse des choses qui défilent devant vous ou de l’accélérer (jusqu’au temps réel) et ainsi de mieux profiter les détails de la vie.

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Crédit Lorenz Potthast

Le rocking chair qui recharge son iPad

Si se balancer dans un fauteuil à bascule permet de recharger son dernier iPad dernier cri, on valide tout de suite ! Conçu par une équipe suisse, le rocking chair iRock est équipé d’une dynamo qui permet de recharger son appareil en se balançant tranquillement. Et parce qu’on aime de la lenteur et la sieste, il faut 1h d’activité pour recharger de 3 à 35% la batterie de son iPad… prenez votre temps, on n’est pas pressé de toute façon.

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Une autre approche beaucoup plus reposée et apaisée  des objets connectés, c’est ce que propose la « Slowtech ». Et vous ? Etes-vous convaincu ?

Par FT

Apps et objets connectés pour manger sainement, pour mieux dormir, pour méditer, les nouvelles technologies s’attachent à prendre soin de nous. Elles s’attaquent aujourd’hui au sujet des thérapies et proposent de venir en aide aux personnes en souffrance comme le ferait un thérapeute ou psychologue professionnel. Alors les nouvelles technologies apportent-elles vraiment quelque chose de plus et sont-elles suffisantes pour vaincre nos angoisses et phobies ?

Améliorer son bien-être grâce aux applications de coaching

Se lancer dans une thérapie n’est pas forcément à la portée de tout le monde soit par manque de temps ou encore de moyens. Et si la solution se trouvait tout simplement dans son smartphone ?

Lantern est une application développée par des chercheurs, psychiatres et psychologues américains qui propose un suivi psychologique personnalisé afin de gérer ses angoisses et difficultés au quotidien. Payante, Lantern est basée sur la thérapie cognitivo-comportementale et particulièrement adaptée au « traitement des angoisses ».

Après un rapide questionnaire, l’application va mettre en place un programme de coaching avec des exercices permettant à l’utilisateur d’améliorer son bien-être émotionnel. L’application permet également de discuter en temps réel avec un coach agrée. Lantern cible avant tout les personnes n’ayant ni le temps, ni les moyens de se lancer dans une thérapie chez un professionnel. Attention cependant, le but de Lantern n’est pas de soigner et de se substituer à un thérapeute mais plutôt d’apporter un soutien psychologique aux personnes en thérapie ou celles souhaitant améliorer leur bien-être émotionnel.

 

Application de coaching Lantern

Lantern n’est pas la seule application à but thérapeutique sur le marché, il en existe d’autres encore comme par exemple Catch it dont le but est d’aider à combattre la dépression. Attention encore une fois, l’application ne peut se substituer à l’aide d’un professionnel.

Le principe de la thérapie par exposition

La thérapie par exposition consiste à s’exposer petit à petit à l’objet de ses peurs pour en venir à bout progressivement. Dans le cadre de leur thérapie, les claustrophobes seront amenés à rester dans un environnement fermé et les personnes agoraphobes, elles, pourront être emmenées dans des endroits plus ou moins bondés.

Vous êtes arachnophobe et sursautez dès que vous croisez la route d’une araignée même toute petite ? Vous faites donc partie des 40 % de la population qui craignent les araignées. Moquée et peu prise au sérieuse, cette peur ou phobie est pourtant très répandue. Arachnophobia est une application iPhone qui se propose de vous débarrasser de votre peur en vous exposant jour après jour à des images d’araignées.

Très sérieuse, cette app a été développée par deux experts en psychiatrie et validée par le NHS, l’autorité de Santé Publique au Royaume-Uni . Arachnophobia vous propose donc au départ de suivre Itsy, une petite araignée toute rose. Cette dernière laissera sa place au fil des sessions à des araignées de plus en plus réalistes jusqu’à ce que l’utilisateur fasse face à une tarentule aussi vraie que nature en réalité augmentée ! Petit bémol cependant, l’app est uniquement disponible sur iPhone.

Mais si vous n’avez pas d’iPhone rassurez-vous, les applications Android prétendant vous guérir de votre phobie des araignées, des cafards ou des insectes ne manquant pas sur le store.

 

Application Arachnophobia

Une application révolutionnaire pour ceux qui ont peur en avion

Même si l’avion est LE moyen de transport le plus sûr malgré les différents accidents survenus au cours des deux dernières années, prendre l’avion est une épreuve pour de nombreux passagers. Tout droit venue de Russie, l’application SkyGuru se propose de vous accompagner pendant tout votre vol pour vous expliquer tout ce qu’il se passe en temps réel. Développée par Alex Gervash, pilote professionnel et expert en aviophobie, c’est à dire la peur de prendre l’avion, SkyGuru est capable d’annoncer, à partir de votre numéro de vol, les turbulences à venir ainsi que leur durée et leur intensité, le temps de vol réel en fonction de la météo et de la force des vents et aussi l’altitude et la vitesse de l’avion (grâce au signal GPS). Parce qu’elle utilise les différents capteurs de votre iPhone, SkyGuru est également capable de vous donner des explications sur les bruits qui pourraient vous inquiéter comme ceux des trains d’atterrissage ou celui de l’utilisation des volets ainsi que les sensations de malaise expérimentées lors du vol et liées à une mauvaise analyse par l’oreille interne. Enfin, l’app va également vous expliquer les manœuvres effectuées par l’avion et si après tout cela vous êtes toujours angoissé, vous retrouverez des exercices de relaxation pour rendre votre vol plus supportable. SkyGuru est actuellement uniquement disponible sur iPhone, la version Android étant actuellement en cours de préparation. Loin d’être un gadget, cette application très complète a nécessité plus de deux ans de développement avec un budget de plus de 200.000 $, elle est donc bien entendu payante et il vous faudra débourser tout de même 19 $ pour pouvoir l’utiliser sur tous vos vols de façon illimitée.

Application SkyGuru

La réalité virtuelle, le futur de la thérapie ?

Si les applications prétendant vous guérir de vos phobies comme Arachnophobia peuvent faire sourire, l’utilisation du même principe, c’est à dire la thérapie par exposition, avec un casque de réalité virtuelle, a le vent en poupe du côté des thérapeutes.

Ainsi, la réalité virtuelle est largement utilisée dans le traitement des phobies et des troubles anxieux. Peur de la foule, des araignées, de l’avion, de conduire, le principe est le même : A chaque séance, le patient enfile un casque de réalité virtuelle et est ainsi plongé dans un environnement anxiogène. Exposé à ses angoisses pendant une durée minimum de 20 minutes, le patient apprend à faire face à ses angoisses aux côté de son thérapeute qui le rassure et lui donnes des techniques pour les surmonter. La réalité virtuelle peut également être utilisée dans le cas du traitement des addictions. Un patient qui souhaiterait arrêter de fumer pourrait ainsi être plonger dans des « situations virtuelles » l’incitant à fumer comme par exemple dans un café, bar ou restaurant. Là encore, le rôle du thérapeute sera d’accompagner le patient en lui parlant et en lui livrant des techniques de respiration ou relaxation pour l’apaiser.

Si la réalité virtuelle peut apparaître comme une solution miraculeuse, elle n’est cependant pas LA solution adaptée à chaque patient. Car pour fonctionner, le patient doit y « croire » et confondre ses environnements réels et virtuels.

 

Il semble donc que les nouvelles technologies soient de plus en plus utilisées dans le traitement d’angoisses et de phobies. Mais une application smartphone est-elle suffisante pour nous débarrasser de nos phobie ? A priori non, même si les applications de coaching ou celles qui utilisent la thérapie par exposition peuvent avoir une certaine utilité, elles ne remplaceront jamais l’aide que peut apporter un professionnel de santé. Quant à la réalité virtuelle, même si elle reste très prometteuse, elle ne reste qu’un outil dans les mains d’un thérapeute qui reste le seul maître pour traiter son patient.

Par FT

Cet été, c’est décidé, vous partirez en Chine. Dépaysante et fascinante, la Chine est également un brin intimidante. Hé oui, pas facile de partir seul avec son sac à dos dans un pays aussi grand et dans lequel il risque d’être difficile de communiquer quand on ne parle pas la langue. Alors pour vous aider à vivre pleinement votre expérience dans l’empire du Milieu et vous faciliter le quotidien, découvrez les applications à télécharger avant votre départ.

Avant le départ

Tout d’abord, sachez que Google et les applications Google (Gmail, Google Map, Google Translate, Play Store, etc.) ainsi que Facebook et Twitter ne sont pas accessibles en Chine. Pour les utiliser, malgré la censure, vous devrez faire l’achat d’un VPN avant votre départ. Il existe bien évidemment des alternatives à toutes ces applications et si vous pouvez vous passer de vos mails et réseaux sociaux pendant votre séjour, vous pourrez vous rabattre sur les apps locales.

L’application incontournable : Weixin ou Wechat

Weixin 微信, l’équivalent chinois de WhatsApp est l’application à avoir sur son smartphone en Chine. Jeunes, adultes et même personnes âgées, sphère privée et professionnelle, absolument tout le monde utilise Weixin. L’app permet ainsi d’échanger des messages, photos et vidéos via la connexion Wifi ou 4G de son téléphone mais également de faire des rencontres, de partager ses meilleurs moments sur le flux d’actualité (similaire au flux facebook), de faire son shopping, payer son taxi et prêter de l’argent à ses amis via la fonction portefeuille.

Enfin, l’application est disponible en version anglaise et chinoise. Egalement utilisée en masse par les chinois vivant à l’étranger, vous pourrez continuer à rencontrer du monde une fois rentré chez vous pour prolonger votre expérience chinoise.

Télécharger sur le Play Store 

Télécharger sur iTunes

 

L’appli pour ne pas se perdre : Baidu maps

Hé oui, rappelez vous que Google Map ne fonctionne pas en Chine. A la place, vous pourrez accéder aux cartes et plans de Baidu 百度 l’équivalent chinois de Google. Entrez l’adresse en chinois dans l’app et Baidu Map vous guidera jusqu’à destination. Vous pourrez pour y parvenir soit suivre le chemin indiqué sur votre téléphone, soit écouter les indications du GPS enregistrées avec les voix des célébrités nationales. Mise à jour régulièrement, l’app vous indique également les lieux d’intérêt et centres commerciaux que vous croiserez sur votre route. Seul bémol, l’application est uniquement en chinois et s’adresse donc aux débrouillards et ceux qui ont quelques bases en chinois.

Application Baidu Map

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L’appli pour réserver ses billets d’avion : Ctrip

Application disponible en huit langues, Ctrip 携程 permet de réserver et payer ses billets d’avion, de train et de réserver une chambre d’hôtel depuis son smartphone. Vous avez reservé une chambre d’hôtel à Beijing ? Une fois arrivé à l’aéroport, suivez les indications de l’appli pour vous rendre dans votre hôtel sans embûche. Et si vous souhaitez partir en Thaïlande ou au Cambodge après votre séjour en Chine, vous pourrez même réserver vos billets vers l’international sur cette app.

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L’application de transport : Didichuxing

Application de transport VTC, Didichuxing 滴滴出行 a récemment fusionné avec Uber. Ainsi l’app vous permet de commander un véhicule et d’éviter d’attendre un taxi indéfiniment, surtout pendant les jours de pluie, de consulter les horaires des transports en commun, de louer une voiture et aussi d’appeler un chauffeur pour vous ramener vous et votre voiture à bon port après une soirée bien arrosée.

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Le dictionnaire chinois sur android et ios : Pleco

Application pour apprendre le chinois ou bien pour vous aider à utiliser Baidu MapPleco est disponible sur iPhone et sur Smartphone Android. A télécharger bien sûr avant votre départ, cette app va vous aider à traduire les caractères chinois, soit en les écrivant dans l’app, soit en les pointant avec la caméra de votre téléphone. Pleco, vous permettra également d’apprendre la langue grâce aux mots et phrases enregistrés. Si vous êtes également intéressé par la calligraphie, Pleco vous indiquera comment écrire un caractère en suivant les animations trait par trait.

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BONUS : L’appli pour rencontrer du monde pendant son séjour : Momo

Application de rencontre numéro 1 en Chine, Momo 陌陌 vous permet de découvrir les célibataires autour de vous et ainsi de faire de nombreuses rencontres éphémères ou non. Une personne vous intéresse ? En plus de découvrir sa photo ou mini vidéo, vous pourrez également connaître ses centres d’intérêt ainsi que les sujets qui l’intéressent. Sur l’app, vous pourrez également trouver les groupes de discussion autour de vous et si vous en avez assez de discuter, vous pourrez vous rabattre sur des jeux. Si vous n’osez pas sauter le pas, sachez que cette appli est utilisée par de nombreux occidentaux en Chine et qu’il est même possible d’y faire des rencontres une fois rentré chez soi.

Application Momo

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Application de transport, de rencontre, dictionnaire de chinois, cartes et plans, vous êtes désormais équipé pour votre voyage en Chine ! Et vous, avez vous d’autres applications indispensables à télécharger en voyage ?

Par FT